L'Œil de Saphir et autres contes

Des mondes à conquérir, ou à reconquérir

Month: mars 2016

Les contes de la Cerise

Une Cerise peut-elle (se) raconter des histoires ?

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Celle-ci, on peut légitimement se poser la question. Celle dont je vais vous parler, en revanche…

La Cerise est un personnage qui, dans mes mondes, est déjà apparue à quatre reprises. D’abord dans Le Sang du Calice, qui décrit plus ou moins (plutôt moins que plus) ses origines. Ensuite, dans Les sept trains de l’impératrice, où elle sème quelque peu le désordre. Puis dans L’Empire des mille mots, où elle se révèle un peu plus. Et enfin dans La Fiancée noire, où elle recommence à perturber tout ce qui bouge, parce que c’est plus fort qu’elle.

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Disponible uniquement en e-book, désolé…

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Celui-là, on en trouve encore, donc, pas désolé.

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Celui-là, il est désormais introuvable, re-désolé.

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Et celui-là, il est franchement beaucoup trop cher. Donc, archi-désolé…

Et figurez-vous que le hasard des rencontres (encore ? oui, mais d’un autre genre que celle évoquée dans le billet précédent) a fait que la belle va peut-être avoir droit à un autre livre qui lui sera presque entièrement, quoique indirectement, consacré.

Dans ce projet, intitulé pour l’instant Les contes de la Cerise, la diablesse, car c’en est une (elle est même bien pire que ça, en fait), entreprend de décrire à ses collègues, qui sont également ses frères et sœur (eux aussi plus qu’entraperçus dans les tomes précités), les arcanes de son métier.

Un métier qui, à l’en croire, a commencé là…

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…est passé par là…

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© HongNian Zhang

…et là… Tenochtitlan

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…et pour sauter quelques étapes, là…

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…mais aussi là…

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Oui, ça lui fait une sacrée carrière, à la Cerise, si bien qu’elle va en avoir, des choses à raconter: des bizarres, des sinistres, des rigolotes, des tristes et des belles.

Dès que j’aurai cinq minutes.

Où l’on reparle de l’Épouse…

Curieux comme l’imaginaire fonctionne.

Comme il veut, à vrai dire et surtout. Je ne peux, au mieux, que le stimuler et l’aiguiller, mais il n’en fait quand même qu’à sa tête.

Il suffit parfois d’une rencontre pour rouvrir tout un axe de réflexion. Ce qui vient de m’arriver. Depuis, sans lâcher pour autant ce que je fais par ailleurs sur L’Été de la Reine, Terre promise et L’Ombre du Lombric, je me suis donc aventuré de nouveau sur une voie périlleuse (pour ma santé mentale, et la vôtre aussi sans doute), celle de L’Épouse à somme nulle.

Comme je le disais à l’époque, cette histoire-là, si elle est très romantique — on ne se refait pas —, comporte aussi bien des passages sinistres, pour ne pas dire tout bonnement affreux, voire gore. Étrange, par conséquent, que le très beau moment vécu hier m’ait subitement engagé dans cette voie-là.

En réalité, non, c’est assez logique. Car aussi terrifiante que soit cette histoire, elle reste avant tout un récit où l’on croise des gens capables de sauver le protagoniste de l’enfer auquel il semble condamné. Des gens liés à cette fameuse rencontre.

Côté musique, pour conclure ce court billet, la playlist de L’Épouse a évidemment évolué. Elle faisait 2 H 40 et comptait 25 morceaux en juillet. Aujourd’hui, elle dure 3 H 22 et regroupe 33 morceaux. S’y sont rajoutés quelques titres supplémentaires de Carbon Based Lifeforms et la BO du film britannique Welcome to the Punch.

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Alors, voilà, je sais, il n’y a plus qu’à. Jusqu’à la prochaine rencontre…

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