N’est-ce pas ce qu’un chat est censé avoir ? Une femme n’a-t-elle pas un côté félin ? J’en connais certaines qui l’ont, oui.

Elles sont neuf. Elles ont rythmé ma vie. Elles la rythment encore. Elles l’ont même créée, chacune à sa façon.

Elles sont neuf, elles sont Preuses, et je leur dois tout. Oh, je sais, ça peut paraître grandiloquent, mais pourtant, c’est vrai. Quoi, il n’y aurait que neuf femmes qui auraient contribué à faire de moi l’homme que je suis ? Bien sûr que non. C’est forcément plus compliqué. Ce serait omettre d’autres femmes magnifiques, merveilleuses qui ont toutes joué (jouent encore) un rôle dans ce que j’essaie d’être jour après jour. Ce serait aussi omettre quelques hommes hors du commun auxquels, d’ailleurs, je consacrerai bientôt tout un article, promis.

Quoi qu’il en soit, l’une de ces “Neuf” m’a dit un jour qu’elle était fascinée (amusée ?) par le fait qu’elles sont toutes, ou presque, étrangères.

En effet.

Deux Roumaines (parmi les plus belles représentantes de leur peuple et qui savent à quel point je les aime), une Danoise (au cœur immense), une demie Coréenne (sur laquelle je pourrais écrire des milliers de pages), une demie Corse (le premier qui me dit que les Corses sont français, je le pulvérise), une demie Ukrainienne (guerrière de naissance, guerrière jusqu’au bout des griffes), une demie Anglaise (depuis toujours compagne de mes bons comme de mes mauvais jours), et deux Françaises (une du Sud, l’autre du Nord, chacune me rappelant au quotidien pourquoi j’aime aussi mon pays).

180116

Avouez qu’elles ont la classe.

Alors, leur histoire, c’est quoi ? C’est celle de neuf femmes. Neuf femmes en révolte, neuf femmes qui se battent pour être respectées. Mais l’affaire ne se limite pas à ça, ce serait trop simple. Tout en luttant pour elles, et pour toutes leurs sœurs d’aujourd’hui, d’hier et de demain, elles prennent aussi part à une guerre plus vaste. Une guerre qui n’a que faire des différences de sexe et d’âge, une guerre éternelle où elles vont jouer un rôle essentiel.

Longtemps, je me suis demandé pourquoi je ressentais ce que je ressens à la fois pour chacune d’entre elles, et pour l’ensemble de ce qu’elles représentent. Comme toujours, chez moi, la réponse m’est venue en musique.

Avec, curieusement, ce morceau-là…

Voilà. Vous n’avez rien compris ? C’est normal, les explications viendront plus tard, sous forme, espérons-le, de livres. Des vrais, vous savez, en papier, et tout…

Et dire que j’ai la chance de connaître chacune d’entre elles…