L'Œil de Saphir et autres contes

Des mondes à conquérir, ou à reconquérir

Dans Paris, la nuit, sous la pluie…

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C’est finalement ici que je vais vous parler d’une saga qui, logiquement, aurait dû avoir sa place sur un autre blog. Mais, ayant quelque peu le sentiment de me disperser, je me suis récemment dit qu’il valait peut-être mieux regrouper toutes mes histoires ici. Les “Grandes Sagas”, au nombre de cinq, et les “Autres Contes”, que j’ai déjà évoqués sous diverses formes.

Quant à mes vagues tentatives pour vous faire sourire, elles ont leur blog à elles, et ça, ça ne changera pas.

De plus en plus incapable de faire les choses dans un ordre quelconque, débordé tant par la vastitude de mes mondes que par le nombre de projets sur lesquels je “travaille” actuellement, je vais donc vous présenter en quelques mots la deuxième saga.

En réalité, je devrais vous parler de la première, une pentalogie intitulée Beneagel, mais ce sera pour une autre fois. Car il en va de ce que je fais ici comme de ce que j’écris, c’est avant tout une question d’humeur. Et pour l’heure, je suis plus d’humeur à rédiger quelques lignes sur Paris, la nuit, sous la pluie que sur l’Eurasie, ses royaumes et ses sorciers, à la veille de la dernière glaciation.

“Paris, la nuit, sous la pluie…” C’est un peu le leitmotiv de cette série, une hexalogie (je peux faire encore plus long, vous verrez) qui se passe dans un Paris très proche du nôtre, situé sans doute au début des Années 90.

On y suit les mésaventures, difficile de le dire autrement, d’un tandem de détectives privés, Robert Trombonard et Yves Figuier, qui exercent leur “art” dans ce Paris un peu fantasmé, et souvent humide. Le tandem lui-même est né de l’imaginaire que je partage avec un vieil et très cher ami, Yann Ollivier, également auteur de génie, pour ne pas dire mon auteur préféré. Si, disons-le, mon auteur français vivant préféré, voilà.

La série a pour titre Chemins de Croix, ce qui n’est guère engageant. Les six tomes sont à la hauteur. Autant le dire tout de suite, l’ambiance n’est pas des plus primesautières. On y tue, beaucoup, on y meurt aussi pas mal, et on y comprend, en fin de compte, pas grand-chose, car, comme pour les autres sagas de cet enchevêtrement d’histoires, la plupart des réponses ne se trouvent que dans la cinquième et dernière série, Les contes de l’Auberge.

Dans Chemins de Croix, tout commence quand Robert Trombonard croise la route d’un ancien amour de jeunesse. Enfin, plutôt de celle qui a été l’amour de sa vie. Oui, bien sûr, celles et ceux d’entre-vous qui ont un peu suivi ce qui se fait ici sentent venir le truc : elle est d’origine roumaine.

On retrouve plusieurs de mes autres obsessions dans la série, outre les Roumaines et la Roumanie : l’Ukraine, en bonne place dans le tome 2, la guerre, en bonne place partout, les mythes anciens, la démonologie, l’Apocalypse et, bien sûr, les Quatre Cavaliers qui vont avec.

Comment deux discrets détectives privés parisiens se retrouvent-ils embringués dans un cocktail pareil ? Je ne vais pas vous le raconter en détail ici, évidemment.

Ce que je peux vous proposer, c’est de lire les deux premiers tomes. Ils sont déjà écrits, et terminés, et même déjà relus et amendés, car j’ai bouclé le premier vers 1994, et le deuxième aux alentours de 2000.

Si cela vous tente, ils sont disponibles sous format Word. Le premier s’intitule Chemins de croix — Aude, le suivant Chemins de croix — La Main tendue.

Le plus simple, si cela vous intéresse, est de vous rendre sur ma page Facebook (sous mon pseudonyme de Roman Rijka), puis de me demander, en message privé, que je vous les envoie.

Quant au troisième tome, Chemins de croix — L’Évangile selon Saint Judas, il est déjà écrit aux deux tiers. Donc, il ne devrait pas y avoir trop longtemps à attendre avant de pouvoir le lire.

Et dans celui-là aussi, comme dans les deux premiers et dans les trois qui suivront, il sera question d’un privé amoureux d’une Roumaine, d’amitiés plus grandes que nature, de dieux, de démons, d’apocalypses grandes et petites.

Et de Paris, la nuit, sous la pluie…

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2 Comments

  1. Durin

    Comme d’habitude tes écrits sont bouillonnants d’idées et ta puissance de travail extraordinaire.
    Combien coûte ton premier livre pour que tu me l’envoie, je te paierai par chèque.
    Est-il sur Amazon???
    Jean

    • admin

      Cher Jean,

      comme d’habitude, vous êtes trop gentil. Ces deux tomes dont je parle ne sont pas en vente. J’ai simplement envie d’en faire profiter d’éventuels lecteurs et lectrices, et je peux donc vous les envoyer sous format Word si vous le souhaitez.

      En revanche, sur Amazon, vous devriez pouvoir trouver d’autres choses, sous mon pseudonyme de Roman Rijka.

      Merci de votre soutien, avec toute mon amitié.

      R.(R.)

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