L'Œil de Saphir et autres contes

Des mondes à conquérir, ou à reconquérir

One down, 25 to go…

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Voilà.

Un de plus. Ou de moins, c’est selon.

Un de plus à lire pour vous, si vous le voulez. Un de moins à écrire pour moi.

Histoire de terminer l’année 2016 en n’ayant pas le sentiment d’avoir complètement perdu mon temps, j’ai donc bouclé la rédaction du Roi de soufre — Révolution, le deuxième tome d’une trilogie intitulée Vosmynih, ce qui veut dire “poulpe” en ukrainien.

Le premier tome, c’est cette fameuse Fiancée noire dont je vous rebats les oreilles quasiment depuis le jour où j’ai créé ce blog. Devenue Tchorna naretchena en ukrainien, et sortie l’an dernier aux éditions Tempora. Et qui va devenir Logodnica neagra en roumain, sortie prévue cette année en Roumanie.

Le Roi de soufre — Révolution doit, lui aussi, être publié cette année en Ukraine, toujours aux éditions Tempora. Petro, mon formidable traducteur, est déjà à l’œuvre, tout comme Iulia et Anca, mes merveilleuses traductrices roumaines. Je suis en admiration devant leur travail à tous les trois, surtout qu’ils ont tous bien autre chose à faire, et je sais que c’est à elles et lui que je dois d’exister dans leurs langues magnifiques. Ce qui me rend heureux à un point qu’aucun mot ne pourra jamais exprimer.

Finalement, j’ai l’air de dire (et je ne suis pas le seul, suivez mon regard, oui, vous, là-bas, au fond, non, pas vous, l’autre, là) que je ne fais pas grand-chose, mais 2016 a été assez productif.

J’ai terminé trois textes. La suite de la Fiancée, donc, mais aussi Terre promise, ce récit très personnel à la fois de mon premier voyage en Roumanie et de ma relation amoureuse avec ce pays dont je suis fou — récit qui, lui aussi, si tout va bien, sortira cette année en roumain. Et une bêtise, une surprise destinée aux amateurs et amatrices d’une vaste crétinerie qui a pour nom ‘Ouflande.

Sauf que, voyez-vous, je me suis, il y a quelque temps, imposé un plan de travail qui fait que je ne peux pas me reposer sur mes lauriers, des plus relatifs, du reste. Car la trilogie de Vosmynih s’inscrit dans une succession de sagas que j’ai déjà plus ou moins évoquées ici. Autrement dit, si je veux mener à bien la tâche herculéenne que le nain que je suis a choisi de s’imposer, eh bien, à peine un tome est-il terminé que je ne peux qu’en entamer un autre.

C’est chose faite. L’année 2017 sera, je l’espère, au moins aussi productive que la précédente. Je travaille actuellement sur le troisième et dernier tome de Vosmynih, Le Roi de soufre — Comme l’orage, mais aussi sur L’Été de la Reine, dont je vous ai également déjà parlé. Sur L’ombre du Lombric, polar “roumain” qui, lui, pourrait bien être publié en France en 2018. Et sur une bêtise de plus, toujours pour les grands malades qui s’intéressent à la géopolitique ‘ouflandaise.

Alors, tout ce que je vous souhaite, en ce début d’année, c’est que mes histoires bizarres et compliquées ne vous ennuient pas trop. Et tout ce que je me souhaite, c’est de pouvoir vous dire, dans un an :

Two down, 23 to go…

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4 Comments

  1. Dizzy

    L’homme qui écrit plus vite que ses lecteurs ne lisent! Tout ça parce que c’est tellement délectable, qu’on n’a pas envie de se presser! Merci pour ces pépites, qui finissent par faire du gros lingot!

    • admin

      Ah, chère Dizzy…

      Je passe mon temps à te remercier. Mais en même temps, il y a de quoi.

      :)

  2. PERSEE

    25 à aller ? Keep up the good work! :)

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