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Faisons une (courte) pause.

J’ai quelque chose à vous proposer. Après ce bref prologue en deux parties, que diriez-vous de participer plus activement au développement de l’histoire de La Diatonie maladive ?

Je sais parfaitement où je vais, et qui va faire quoi, aussi pourrais-je me contenter de poursuivre mon récit comme je l’ai entamé. Mais je me dis qu’il serait plus amusant, pour vous comme pour moi, que je continue à vous présenter cette histoire sous une forme différente.

Comme si, par exemple, je vous la racontais autour d’une table, après un bon repas, ou, pour mes chers vieux fidèles, en faisant rouler quelques dés. Dans l’un ou l’autre cas, vous interviendriez, poseriez des questions, voire, pour celles et ceux qui joueraient un rôle, vous prendriez des décisions.

Et tout cela contribuerait à donner encore plus de vie à l’histoire, non ?

Si cela vous tente (et j’aimerais beaucoup que cela vous tente, je vous l’avoue), je vous propose, dans un premier temps, de rejoindre cette nouvelle page consacrée à La Diatonie maladive sur Facebook.

Vous pouvez aussi bien sûr réagir ici. Mais je pense qu’il nous sera plus facile d’interagir sur cette page FB.

Dans un premier temps, je vais continuer à vous raconter cette ténébreuse affaire ici. Puis nous verrons, ensemble, s’il vaut mieux que je transfère le récit sur notre lieu de rendez-vous sur Facebook. Ou pas.

Votre avis, à toutes et tous, compte énormément pour moi. Vous êtes même le moteur de mon envie de raconter des histoires.

Alors, n’hésitez pas, et venez m’aider (et Figuier aussi par la même occasion) à découvrir ce qui se cache derrière l’œuvre de Louis-Félicien Borand…